Descriptif : Les sombres origines de l’iguane, THE STOOGES (3) La nouvelle révélation Death Metal, DEAD CONGREGATION (4-6) "Les MP3's permettent aux gens de ne pas acheter de la musique merdique et c'est unbon procédé en somme". Pour les fêlés de la cafetière, ANAL VOMIT (6) "La scène péruvienne est pauvre. Ici, il n'y a pas de réel soutien de la part de nos compatriotes, tout n'est que jalousie, égoïsme et trahison". Mais où vont-ils ainsi ? QUO VADIS (7-8) "Nous ne connaissons que trop bien les méthodes de l'industrie du disque et il n'y aaucun besoin d'obtenir un contrat avec une compagnie de disque". Une enquête détaillée sur les groupes et les tendances qui ont fait le Death Metal en Finlande de 1988-95 (9-10) Avec la puissance du bulldozer, ROTTEN SOUND (11-12) "ROTTEN SOUND n'a jamais été construit sur le modèle d'une organisation qui cherche à faire du profit, ni de permettre aux membres du groupe d'en vivre". Le pistolet à clous est de rigueur, NAILGUNNER (12) "La Finlande est sûrement le seul pays au monde où tu retrouves 6 ou 7 disques de Metal dans le top 10 national, et parallèlement, il n'y a que trop peu de personnes qui viennent assister aux concerts de groupes UNDERGROUND". La Kalevala est partout sauf chez SLUGATHOR (13-14) "Dernièrement j'ai entendu dire qu'une personne avait propagé des bobards au sujet de Lemmy, en racontant qu'il était bisexuel, ce qui est absolument faux". Des kroniques d’albums de la folie incontrôlée ABHORER au rythme super calibré d’ILLOGICIST (15-18) Abstrait, cynique, irréaliste et pourtant… DEMILICH (19-20) "Nous n'avons pas fait les choses dans le sang ou avec des croix renversées, mais nos futurs gigs en auront un paquet. Et aussi des pentagrammes tiens". Le Thrash teuton revêt enfin le perfecto des grandes occasions, NOCTURNAL (20-21) "Peut-être que les shows de MANOWAR et les commentaires de De Maio ont un effet comique non désiré, mais c'est ainsi, je pense qu'ils sont sérieux au sujet de ce qu'ils racontent." Trouver une issue au labyrinthe, ASMODEE (22) "Le premier album n’est pas facile d’accès, mais il a eu le mérite de prouver que nous étions un vrai groupe, original, et non une pâle copie des groupes américains ou scandinaves". Burgundy, je mourrai pour toi, ASTAARTH (23) "Une fiole d'Aloxe-Corton Grand Cru, ce serait pas mal, mais très onéreux et mettre un CD dans un pot de moutarde serait trop compliqué ! Peut-être un peu de terre de Bourgogne serait la solution" ! Le Black dépressif se prélève à la source, pénétrer l’esprit malade, STALAGGH (24-25) "Après l'enregistrement, il a avoué que cette expérience constituait la meilleurethérapie qu'il n'ait jamais subie. Ensuite, il s'est suicidé peu de temps après l'enregistrement de Projekt Nihil". Le fils de la souterraine en personne, NIHILISTIC HOLOCAUST (26-27) "Quant à Misanchiottes et Metalchiant, ils sont établis, et légions, ce sont des suceurs de burnes qui n'en ont jamais assez! Laissons-les dans leur délire de merde et vivons notre vie bien souterraine" ! Death Metal technique, SPIRITUAL DISSECTION (28-29) "Tu constates avec déception que des tas de nouveaux albums de qualité plus ou moins douteuse, sont signés à tour de bras. Mais cela nous a fait prendre conscience que le monde du metal est vraiment ingrat". LA DIVISION MENTALE (29-30) "Tu commences par une blague de grindeux, dans la foulée tu casses ma couverture, tu donnes mon lieu de vacances, alors que j'y allais pour fuir et cette histoire de culs bronzés m'a valu une bonne prise de tête avec ma femme !" Des chroniques d’albums du split de IMPIETY avec SURRENDER OF DIVINITY jusqu’à la guimauve de TYRANT (31-34) Deux groupes s’affrontent pour la possession du nom, OPPRESSION de Suède (35) "Nous ne nous tournerons JAMAIS vers le Glam. J'emmerde profondément ce truc". Et OPPRESSION de France (35-36) "Le principal objectif est d'éviter justement les habituels fers de lance des groupes de Metal : chez nous, pas de croisade anti-christianisme, pas de gore..." La danse de la morue, INNER HELVETE (37) "Je pense que IH joue du heavy metal" Misanthropie ne rime pas avec sympathie, TORTURIUM (38) "J'agis de façon très instinctive et je ne fais que suivre mes intuitions, même si cela dérive dans l'extrême, dans le cas où cela s'avère nécessaire". Blashyrkh, le Kiss Cool norvégien, VIDSYN (39) "Je suis comme un chien ; quand il neige je suis dehors à gambader dans la tempête juste pour sentir la puissance de la nature". Chewbacca et ses amis font du bruit, ABOMINANT (40) "Je ne me suis jamais rendu à une convention STAR WARS mais il suffit de me voir, et ils penseront je suis un Chewie sans même avoir à me déguiser". Allumez le feu, REVERENCE (41) "Je n'aime pas le live, je n'ai pas envie de m'exhiber sur une scène pour un public stéréotypé et en me forçant à mettre l'ambiance". Brûlons les édifices, balayons les croyances moribondes CHRISTICIDE (41-42) "Pour ces groupes et personnes prétentieuses qui ne vivent qu'à travers la presse sans mettre en pratique leurs convictions dans la vie de tous les jours, je ne leur accorde aucune attention ! Le nombrilisme aigu, c'est comme l'arrivisme en plaque: incurable". Les chroniques de l’express (43) puis des demos de ABSENT jusqu’à NIHILISTIC KAOS (44-46) Islande ? HILDEROG (47) "A ce moment là j’étais juste un « mauvais » batteur session mais aujourd’hui je suis plutôt fier d’être le leader et le cerveau du groupe". Les prophéties de Mr Veggian, REVENANT (48-50) "La scène Underground du Metal m'a toujours paru comme un univers alternatif de disciples fous et de mauvais esprits, tout ce qui ne pouvait pas être absorbé par les institutions traditionnelles". Fusionner avec la musique, SYMBYOSIS (50) " De 2001 à 2005 cela n’a été qu’une succession de problèmes en tout genre. Cet album aurait pu s’appeler Crisis 2 en fait". Le reste des chroniques de demos (51) puis la cave à fanzines (53-53) Je saigne pour l’Art, STRICTO SENSU Records (54) "Je n'ai aucune intention de faire des bénéfices, ni de devenir un de ces labels mainstream de merde qui comble cette scène infestée de connards". Etre fan de ZBT, WINTERREICH Records (55) "Je ne sors pas, je ne vais pas faire la fête le week-end. Et donc, oui, l'intégralité du salaire que je perçois par le biais de mon taf est reversée à WWR pour pouvoir sortir mes prods".

Spécifications : 56 pages Noir et Blanc en format A4. Impression et reliure professionnelles.

Prix : 5 euros (2nde édition)